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27
Déc
13

Terriérama n°3

Terriérama est le premier magazine en ligne publié de façon pas du tout régulière qui vous parle de films sortis il y a 2 ans et demi, de séries pas encore diffusées en France, du CD que Federico vient juste de retrouver dans les coussins du canapé et autres choses ébouriffantes !

Terriérama c’est plus que de la non-actualité culturelle, c’est l’actualité culturelle DE Federico !

©Federico

Cinéphilapin

Parce qu’il venait de passer l’été à potasser sa littérature SF (il vous a déjà parlé de cette merveille, et de ce grand classique), Federico avait envie de se faire un régime de films de science-fiction. Un peu paumé, il s’est contenté des listes mainstream pour trouver l’inspiration, ce qui est toutefois un bon début. Et sait-on jamais, ça peut vous donner des idées.

Bon, notre ami lapin n’est pas allé jusqu’à se retaper La Guerre des étoiles… par contre, il a comblé un manque à sa culture (mais était-ce vraiment un manque ?) en regardant Terminator 2… et il n’a rien à ajouter à cette phrase, vous pouvez passer à la suivante. Toujours chez James Cameron, Federico a bien apprécié The Abyss qui, malgré quelques longueurs et des réflexes bien américains-bourrins qui lui soutirèrent des soupirs mi-agacés, mi-amusés, est un film bien foutu. Par contre cela n’est pas le cas de Rize of the Planet of the Apes (beaucoup plus ridiculo-larmoyant que ce que la bande-annonçait) donc vous pouvez vous épargner la peine de perdre du temps. À la place, autant revoir une valeur sûre, en l’occurrence Gattaca, ou encore mieux, Brazil, que Federico a trouvé immensément plus drôle et savoureux des années après le premier visionnage. Le re-visionnage n’a par contre pas fait de bien à Minority Report, mais c’est sûrement parce notre ami lapin ne peut pas encadrer Tom Cruise dans sa télé et parce que la scène finale est vraiment naze. Toujours au rayon « J’avais besoin de sous donc j’ai fait un film », si vous voulez voir Will Smith faire ses exercices matinaux, ne manquez surtout pas I-Robot et reproduisez la chose chez vous, résultats garantis.

Mais revenons à des films que Federico a vraiment kiffé. Pour une tranche de rire et d’horreur, rien de mieux que The Thing, qui fait immanquablement penser aux effets spéciaux pâte-à-modelo-réalistes de The Fly et au huis clos angoissant d’Alien (dont les trois volets suivants sont quant à eux plus agaçant qu’angoissant). Enfin, loin du mainstream dont on a tous entendu parlé, Federico est tombé sur Moon, un huis clos (encore un) pas mal fait sur un mec en mission sur la lune et qui donne la réplique à son ordinateur en attendant avec impatience son retour sur Terre.

©Sony

Dans ses recherches, Contact et Dark City n’ont pas su conquérir notre ami lapin qui s’est arrêté au bout de 10 minutes de moue dubitative. Cela était loin d’être le cas de Cloud Atlas, qui est vraiment un plaisir cinématographique. Une fois qu’on a compris qu’il est préférable de ne pas tenter de comprendre l’histoire, on prend un plaisir fou à reconnaître à travers les différentes époques la brochette d’acteurs sous les couches de maquillages.

Federico a choisi de terminer sa petite liste avec District 9, qui est pour le moins vraiment étonnant. Alors que l’on se sent un peu perdu par le héros antipathique et la façon étrange dont le film est filmé (notre ami lapin est malheureusement habitué au cinéma formaté), on est vraiment happé par l’histoire tragique et assez réaliste de ces extraterrestres échoués sur notre planète, non pas aux States, mais en Afrique du Sud pour changer.

(Zut, Federico a oublié de vous parler des films de Star Trek auxquels il a été récemment initié. Eh bien sachez juste que Star Trek, c’est chouette, autant les tous premiers films que ceux de J. J. Abrams, et comme ça, pas obligé de regarder la série…)

Ariane tisse une toile

Si vous avez envie de couiner bêtement devant votre écran d’ordinateur, n’allez pas plus loin que ce tumblr. La personne qui se cache derrière Water in my paint publie des aquarelles décalées, sucrées et atrocement mignonnes. On y trouve ceci :

© Jessica Durrant

Ou cela :

© Jessica Durrant

Tout argument contre ce blog est irrecevable.

En direct de Westeros

Federico aime Le Trône de Fer d’amour. Il l’aimait avant Kit Harrington et ses bouclettes et avant Peter Dinklage (qui a lui aussi des bouclettes, mais bon, voilà). Alors, par amour, il partage avec vous de belles choses en rapport avec cet univers fou fou fou.

L’adaptation des romans en série a donné un visage aux personnages mais Federico n’est pas sectaire et sait apprécier le regard que d’autres ont porté sur ces héros qu’il suit depuis plusieurs années. Avec Elia Fernandez, les femmes de Westeros se font aquarelle et crayon, pour le plus grand plaisir des yeux de notre ami lapin. Quand vous aurez fait le tour de cette galerie, n’hésitez pas à pousser la porte de l’univers de cette artiste, qui fait jaillir de ses portraits toute la complexité des sentiments et des rêves.

Meera Reed © Elia Fernandez

Meera Reed © Elia Fernandez

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30
Sep
13

Terriérama n°1

Terriérama est le premier magazine en ligne publié de façon pas du tout régulière qui vous parle de films sortis il y a 2 ans et demi, de séries pas encore diffusées en France, du CD que Federico vient juste de retrouver dans les coussins du canapé et autres choses ébouriffantes !

Terriérama c’est plus que de la non-actualité culturelle, c’est l’actualité culturelle DE Federico !

©Federico

Cinéphilapin

Now you see me ou Insaisissables pour les françois le français.

C’est le genre de film qui vous allèche avec un résumé intriguant (des illusionnistes de génie braquent des banques, pour qui ? Pourquoi ?) un casting aux petites carottes (Morgan Freeman, Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, etc.) et vous déçoit par sa capacité à gâcher tout ce beau potentiel.

Now-You-See-Me-Poster-Ban-2

Federico s’est précipité en salles avec l’espoir de découvrir une version plus spectaculaire et moins gentillette de Ocean 11 et au milieu de la séance, il s’est retrouvé face à un film qui plonge dans un délire de vengeance et de société secrète-magique. À la fin, Federico s’est demandé si les héros du film n’allaient pas rejoindre Poudlard, mais non, le réalisateur avait une idée encore plus pourrie en tête (finalement, Poudlard, c’était bien !). Après avoir esquissé des personnages à fort potentiel (surtout les magiciens), le réalisateur les abandonne, oubliant toute dimension psychologique. Ce n’est qu’au moment du générique que Federico a vu que le coupable était Louis Leterrier. Oui, celui qui a réalisé les Transporteurs et le dernier Hulk. Comme quoi, on peut s’appeler « Le Terrier » et ne pas valoir un pet de lapin !

Carottes en série

the-killing_rosie

The Killing a été pour Federico le coup de cœur télévisé de l’hiver dernier. Inattendu est le terme pouvant qualifier le mieux la découverte de cette série policière qui est la version américaine d’une série danoise. Le titre dit bien ce qui est : Le meurtre, parce qu’il y en a bien qu’un seul, celui de la jeune Rosie Larsen, retrouvée noyée dans le coffre d’une voiture au fond d’un lac. Pendant 2 saisons de 13 épisodes chacune, au rythme d’un épisode pour une journée, on suit les pas de l’inspecteur Sarah Linden qui se voit confier l’affaire en plus d’un nouveau coéquipier, Stephen Holder. À quelques semaines des élections municipales, le meurtre de la jeune fille va éclabousser la campagne des deux principaux candidats, et la famille de la victime ne s’en sortira pas indemne, tout comme Linden qui prend l’affaire trop à cœur… Très juste et très réel, donc, mais l’ambiance est loin d’être glauque, plutôt mélancolique, soutenue par des images vraiment belles (malgré la pluie).

On aime les magnifiques pulls en laine de Linden, l’humour et l’humanité dégingandée de Holder, le temps pourri de Seattle. Et surtout, surtout, on rage et on trépigne de ne pas savoir qui, mais QUI, a tué Rosie Larsen ?! Grâce à cette série, on apprend ce que c’est que d’être tenu en haleine, la signification des mots rebondissements et cliffhanger (dont certaines séries ont usé les bases jusqu’à la corde). Avec The Killing, vous ne ferez rien d’autres de vos soirées pendant deux semaines, mais une fois que vous saurez, vous n’en reviendrez pas.

(à savoir que la série a repris cet été pour une nouvelle affaire, Federico est pressé de s’y remettre !)

Plein les grandes oreilles

Virgin Records, 2011Once I Was An Eagle

Dans ce quatrième album, Laura Marling apparaît encore plus comme une conteuse aux yeux de Federico. Les 16 chansons se répondent entre elles et comme toujours, nous racontent des histoires qui semblent issues de temps immémoriaux. Notre ami lapin n’étant pas un cador en anglais, il préfère se laisser apprivoiser, puis emporter dans l’ambiance de mystère qui se dégage de ces textes auxquels il ne comprends pas tout, plutôt que de chercher à les traduire. D’album en album, c’est un régal d’écouter l’évolution de Laura Marling.

En direct de Westeros

Federico aime Le Trône de Fer d’amour. Il l’aimait avant Kit Harrington et ses bouclettes et avant Peter Dinklage (qui a lui aussi des bouclettes, mais bon, voilà). Alors, par amour, il partage avec vous de belles choses en rapport avec cet univers fou fou fou.

Aujourd’hui, découvrez l’épatant travail de cartographie de J.E. Fullerton :

©J.E. FullertonPour voir tout plein de détails, cliquez dessus !

Source (et suite)




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