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07
Jan
14

Hérétiques, tome 1 : Le mystère Isolde

Un roman ado de Philippa Gregory.

noté 1 sur 4

Que dire d’une intrigue policière lorsqu’on a trouvé la soluce à la moitié de l’enquête ? Et que dire d’un héros beau et intelligent (et aux origines mystérieuses), qui rencontre une princesse belle et intelligente (et déshéritée par son méchant frangin) ? Pour le récit original et la profondeur des personnages, on repassera…

© Gallimard jeunesse, 2013Déjà, les convocations mystérieuses dans les bas-fonds humides par des encapuchonnés moyenâgeux, ça sent le complot et la société secrète… pas la tasse de thé de notre ami lapin. Du tout. Mais passé cette mise en bouche qui ne donnait pas vraiment faim, l’intrigue se déroule principalement dans un couvent, en Italie, où Luca Vero (un moine novice de 17 ans) est envoyé pour enquêter sur la mystérieuse folie des religieuses. Tout semble mettre en cause Isolde, la nouvelle abbesse, jeune princesse à la magnifique chevelure blonde qui a fait le choix du couvent plutôt que d’épouser un prince lubrique.

Comme il vous l’a dit, Federico a trouvé le coupable très vite, ce qui rend assez agaçante la crédulité de Luca qui a beau être canon (parce qu’avoir les yeux bleus est un gage indéniable de beauté…), est également affublé de formidables œillères (sauf pour voir les jolies religieuses et culpabiliser un peu, rapport à ses vœux de chasteté). Luca est accompagné d’un serviteur, Freize, le rigolo de service, ainsi que d’un clerc, Pietro, qui lui sert de secrétaire et de comptable, c’est toujours utile quand on chasse les démons !

Alors que le premier chapitre parle de mathématiques et des infidèles qui menacent la chrétienté, toute la suite du roman ne revient que très peu là-dessus. Ce premier chapitre ne semble être là que pour justifier l’intrigue un peu louche : un modeste moinillon est mandaté par le Vatican pour enquêter sur des faits étranges. Difficile d’y croire… Dommage, car l’aperçu du Moyen Âge, sans être convaincant, n’est pas totalement irréel, en l’occurrence sur l’importance de la religion et la place des femmes (soit épouses, soit nonnes). Mais malgré tout, ces efforts sont torpillés par les personnages caricaturaux qui forment les couples attendus : le beau mec avec la jolie nana, le serviteur rigolo avec la servante maure (chacun reste à sa place et les clous sont bien gardés !).

Une fois qu’il a résolu le mystère du couvent, Luca se rend dans un village où il doit déterminer si le loup-garou capturé doit être abattu. Là encore, à peine « l’enquête » commencée, on comprend le nœud du problème. En fait, tous les faits et gestes relatés dans l’histoire sont des énormes indices ! Avec cette absence de suspense trépidant, le texte n’est pas non plus aidé par son découpage très inégal : trois ou quatre chapitres à rallonges. Malgré tout, le roman se lit assez vite, mais ne brille pas par une narration exemplaire : l’histoire est plutôt mal racontée, avec beaucoup de redites, les dialogues sont assez pauvres et irréalistes, le tout dans une mise en scène parfois ridicule et une approche historique un peu trop légère… Bref, beaucoup de pages pour pas grand chose.

Alors qu’il ne pensait pas avoir détesté le roman, notre ami lapin se rend compte maintenant que cette lecture fut assez insipide et agaçante quant au manque flagrant d’originalité dans l’intrigue et les personnages, assez pour ne certainement pas avoir envie de se jeter sur la suite lorsqu’elle sortira.

Hérétiques, tome 1 : Le mystère Isolde, Philippa Gregory, traduit de l’anglais par Alice Marchand, Gallimard Jeunesse, 2013, 320 pages.

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12
Mar
13

Federicus Populusque Romanus

Du 3 au 7 mars, Federico est allé promener son pompon dans les rues colorées de Rome. Pour vous faire partager ses souvenirs de la ville éternelle, notre ami lapin vous ouvre les portes de son album photo et vous invite à le suivre dans ses pérégrinations. En route !

Vole, Federico, Vole !

La liaison inter-terriers pour rejoindre Rome étant un peu compliquée, Federico a choisi de prendre l’avion. Pour marquer le coup, il pose fièrement près de son billet d’embarquement :

©FedericoSabeLeer

Ne t’excite pas Federico, l’avion n’a pas encore décollé !

©FedericoSabeLeer

Premier jour : la grande promenade

Quand on feuillette un guide de Rome, un constat s’impose : il y a une fouletitude de choses à voir. Bien décidé à en découvrir le plus possible mais pas trop fixé sur la direction à prendre, Federico a donc commencé son voyage par une longue promenade au gré des monuments et au hasard des rues.

Pour les photos, c’est par ici.

Deuxième jour : retour dans l’Antiquité du futur

Bien claqué après sa longue promenade de la veille, Federico a choisi de passer sa journée dans quelques uns des lieux les plus mythique de Rome : le Colisée et ses voisins le Palatin et le Forum Romain. Une machine à remonter le temps à ciel ouvert qui sollicite beaucoup l’imagination. La plupart des monuments sont en effet en ruine. Mais des pierres qui restent se dégage le souffle de la grandeur de la cité, du temps où elle dominait l’Europe. Quelques clichés par là.

Troisième jour : en somnambule

Le mercredi, les forces de Federico l’abandonne. Il décide quand même d’aller admirer la Piazza di Spagna avant d’aller s’abriter aux musées du Capitole. La journée pluvieuse se cache ici.

Quatrième jour : les barbares débarquent au Vatican

Et voilà, on est à peine arrivé qu’il faut déjà repartir. Il reste quelques heures à Federico pour profiter de la ville. Comment ne pas les passer au Vatican ? Les photos de cette journées sont .

Au moment de repartir, notre ami lapin avait dans sa valise des tonnes de souvenirs et de sensations. Dans les photos que vous venez de voir on retrouve les monuments qui font la renommée de la ville mais ces images ne peuvent pas tout dire. Il règne à Rome une légère folie à l’image du baroque des monuments de la Renaissance. Les 2000 ans d’histoire cohabitent à merveille. Federico est absolument ravi de son voyage et compte retourner bien vite en Italie.




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