23
Jan
12

Les garennes de Watership Down

Un roman de Richard Adams

« La saison des primevères était passée. À la lisière du bois, là où le terrain découvert descendait vers une vieille clôture derrière laquelle se trouvait un fossé envahi de ronces, seules quelques taches d’un jaune décoloré subsistaient encore parmi les mercuriales et les racines des chênes. De l’autre côté de la clôture, le haut du pré était parsemé de terriers de lapins. »

Voici le point de départ d’une des aventures les plus palpitantes que Federico ait lues : Les Garennes de Watership Down, de Richard Adams. Au départ, ce n’était qu’une histoire inventée par l’auteur pour distraire ses filles, et à l’arrivée c’est la plus grande aventure jamais racontée sur les lapins.

L’histoire est simple : une poignée de lapins fuient leur garenne, guidés par les sombres prémonitions d’un des leurs. Ils vont donc partir en vadrouille dans la campagne anglaise afin de trouver le lieu idéal pour fonder une nouvelle garenne. En chemin ils vont affronter moult dangers, se faire des alliés et des ennemis mais surtout, il vont découvrir les trésors qui sommeillent en chacun d’eux. Et comme on ne fait pas de grande aventure sans grands héros, ces Ulysse rase-mottes vont se révéler être des personnages dignes des grands contes : le sage, le meneur, le combattant, le rusé, le conteur, et bien d’autres encore.

Vous l’aurez compris, ce roman contient tous les ingrédients pour être élevé au rang d’épopée. Il est écrit avec la simplicité des contes universels mais la richesse de l’action et des émotions en fait un roman terriblement attachant dont on n’a pas envie de s’échapper !

Vous êtes toujours là ? Vous n’avez pas été assommés par tant d’éloges ?

Bien. Parce que Federico a encore une chose à vous dire sur ce livre : un dernier argument pour vous convaincre de lire Les Garennes de Watership Down.

Non seulement Richard Adams a écrit un livre enchanteur, mais en plus il vous offre, à vous humains, l’occasion unique de mettre votre nez au raz des pâquerettes et de partager le quotidien des lapins. Vous verrez la nature telle qu’il la voient, c’est-à-dire comme un lieu plein de dangers, de choses familières et rassurantes, et rempli de découvertes potentielles. Vous écouterez leurs contes et les aventures de Shraa’ishlâ, vous affronterez le Lapin Noir d’Inlé. Vous parlerez leur langue, champêtrement râpeuse. Vous parcourrez quelques kilomètres et vous aurez vécu une superbe aventure en quête de liberté…

Federico avait très envie de partager ce roman avec vous parce qu’il raconte une belle histoire avec simplicité. N’est ce pas ce qu’on peut attendre de mieux d’un livre ?

Richard Adams, Les Garennes de Watership Down, Flammarion, 1976, 411 p., 21 €.

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1 Response to “Les garennes de Watership Down”


  1. 1 Stéphanie
    24 janvier 2012 à 7 h 02 mi

    Je reconnais bien là mes voisins des dunes… Je vais tenter de mettre la patte sur ce livre.
    Barnabé, chat qui lit.


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