05
Déc
11

Divergent, tome 1

Un roman (ado) de Veronica Roth (traduit de l’anglais par Anne Delcourt)

Dans un futur assez flou, les hommes ont créé un système social dont l’objectif est de supprimer les mauvais penchants humains afin d’empêcher de nouvelles guerres. Ainsi, la société est divisée en 5 factions au nom éloquent : les fraternels, les audacieux, les érudits, les sincères et les altruiste. Chaque faction remplit un rôle bien précis et est régentée par des règles strictes en fonction de ses valeurs. À seize ans, chacun choisit la faction à laquelle il va appartenir pour le restant de sa vie. Pour aider les adolescents à faire leur choix, on les soumet à une simulation qui fait ressortir leurs prédispositions pour une faction. Cependant, chez certains, la simulation ne permet pas de définir une orientation : ce sont des divergents. Ils sont en danger de mort.

Bouh… ça fait peur hein ? Et encore, vous n’avez pas lu de livre de Veronica Roth. Autant vous dire tout de suite que Federico a passé un formidable moment avec Béatrice, l’héroïne de cette captivante histoire. L’auteur épure son récit de tout contexte spatio-temporel (il paraît que ça se passe à Chicago) et concentre son talent sur la description du système et de ses protagonistes. Federico s’est donc retrouvé plongé au cœur du quotidien de Béatrice. Celle-ci lutte pour savoir qui elle est vraiment et sans s’être particulièrement attaché à elle, Federico a suivi son parcours avec un enthousiasme de lapereau. De même, l’auteur fait preuve d’une grande finesse psychologique dans sa peinture des relations ambiguës nouées par l’héroïne. Tout s’imbrique si naturellement qu’on perd parfois conscience d’être en train de lire.

Notre ami lapin s’est tellement délecté du suspens et des surprises dont regorge ce roman qu’il se refuse d’en dire plus. À peine ose-t-il vous avouer que Veronica Roth dépeint un univers assez brutal, où la violence et la mort sont très présentes. Âmes sensibles s’abstenir donc. Pour les autres, ruez-vous sur ce livre qui a fait palpiter le cœur de notre petit lapin.

D’un point de vu purement littéraire, Federico pourrait employer le terme de dystopie pour qualifier ce roman mais il n’est pas assez calé sur le sujet pour être complètement sûr de son coup.

Pour ce qui est de la notation, Federico considère que ce livre mériterait bien trois carottes et demi, mais ce serait une note divergente et notre ami lapin tient à contrôler son classement. Qui sait, peut-être que le tome 2 remportera la timbale ?

Divergent, Veronica Roth, Nathan, octobre 2011, 436 p., (collection « Blast »), 15,90 €

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