23
Oct
10

Les grabouilleurs favoris de Federico : Mayalen Goust

Cet été Federico vous avait promis une sélection de ses grabouilleurs favoris et avait commencé le bal avec Léo Timmers, ensuite… plus rien. Bon, on est plus en été, mais il n’y a pas de saison pour aimer les beaux dessins et mieux vaut tard que jamais. Par conséquent, c’est reparti pour de jolies images !

Neumbeur tou : Mayalen Goust

Federico ne pouvait pas ne pas vous parler de Mayalen Goust, tant ses dessins respirent la poésie et la douceur. Fabriquée en 1976 à La Rochelle, la grabouilleuse a illustré moult albums jeunesse. C’est avec plaisir qu’on la retrouve chez divers éditeur : Père Castor , Magnard, Lito, Chocolat ! ou encore Fleurus.

Selon toute vraisemblance ses illustrations féériques sont travaillées sur ordinateur (Federico n’a trouvé aucune information à ce sujet, avis au personnes informées…). Mais cela ne fait qu’apporter plus de magie à un style unique, loin d’être formaté par l’informatique. Quoi de mieux pour illustrer ces propos que la couverture du livre Histoires de fées, publié chez Lito, dont Mayalen est une des illustratrices.

Les traits sont tout en rondeur, c’est moelleux comme un beau rêve. Tout est fait de détails sans surcharge : une richesse et une légèreté propices à l’évasion qui colle parfaitement aux contes et histoires imaginaires que Mayalen illustre. Un autre blogueur admiratif a sélectionné quelques une des plus belles pages de l’artiste : régalez vos yeux ici.

Zoomons sur l’album qui a marqué la rencontre fortuite entre Federico et les dessins de Mayalen Goust, Célestin le ramasseur du petit matin, chez Père Castor (raconte nous une histoire encore !)

Cette histoire est l’une des plus belles que Federico ai lu. Sylvie Poilevé nous raconte le destin hors du commun de Célestin, humble ramasseur de chagrins qui voit tout ces malheurs s’accumuler chez lui et peser sur son moral comme une chape de plomb. Le récit est emprunt de beaucoup de poésie et de délicatesse, les illustrations amplifient ce phénomène au centuple. Mayalen Goust dessine la tristesse dans toutes ses nuances et la remplace doucement par une joie apaisée et légère. Un petit bijou qu’on relit et relit encore, qu’on dévore des yeux.

Célestin le ramasseur du petit matin, Sylvie Poillevée, ill. Mayalen Goust, Flammarion, 28 p. (Collection Père Castor)

10 €

Et pour clore cet article, voici un hommage aux lapins blancs par Mayalen Goust

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