02
Nov
09

Besoin de féérie

En cette triste journée pluvieuse de début novembre, Federico avait le moral dans le pompon. Il avait envie de truc qui clignotent, de couleurs chaleureuses, de chorales et, surtout, que cette maudite flotte qui dégringolait du ciel se transforme en neige. [Oui, Federico étant un lapin, il se moque comme d’une guigne du verglas sur les routes et des avalanches, pour lui le blanc manteau sur la prairie ça veut dire : on fait dodo toute la journée et on mange les réserves !] En fait, Federico nous faisait une petite crise de fin d’année, une petite crise d’impatience vis-à-vis des fêtes qui s’annoncent (en tout cas, elles sont déjà dans les grandes boutiques à tout), une fulgurante envie d’y être maintenant tout de suite et que ça saute.

Parce que la fin d’année chez les lapins, c’est comme chez les humains d’occident qui bénéficient d’un PIB intéressant : ça scintille dans les terriers, on se raconte des histoires super chouettes, on mange trop bien, on chante des chansons qui donnent des frissons et on reçoit des cadeaux. Enfin, c’est valable si on compare avec la société humaine des années 1920. Parce que maintenant, pour la conserver la féérie des fêtes de fin d’année, en particulier de Noël, il faut s’accrocher. Noël est devenu une telle course à la vente et est tellement exploité par le marketing, qu’on se demande si ce ne sont pas les publicistes qui l’ont inventé pour nous vendre des guirlandes et du chocolat. Peut-être même qu’ils ont inventé le petit Jésus pour vendre des crèches et des croisades ! Une légende veut d’ailleurs que Coca Cola soit l’inventeur du Père Noël que nous connaissons, on n’est pas loin de la vérité, mais cela reste un mythe.

En tout cas chez les lapin, foin de tout cela, les traditions perdurent et chaque année en décembre tous les terriers de la planète fêtent la naissance du héros de pratiquement tous leurs contes : El-ahrairah (prononcez… comme vous pouvez). Un lapin terriblement intelligent et futé qui se dévoue totalement à la protection des siens. Ces célébrations sont l’occasion de grandes fêtes où on chante à peu près comme çà en attendant la venue de Rabscuttle, le fidèle ami de El-ahrairah, qui va distribuer leurs cadeaux à tous les lapins.

Par conséquent, en ce jour pluvieux où Federico déprimait sec (enfin, vu le temps…), il a décidé de commencer à lister les cadeaux qu’il aimerait bien recevoir, histoire de ce mettre quelques paillettes dans les yeux.

– La nouvelle édition de Comprendre l’humain à travers ses représentations de la carottes, par Jo-Partrick Ickick.
– Le coffret « Tisanes de nos grandes cousines » avec son repose cuillère en terre cuite.
– Le tripe album live des Pink Rabbits.-
– Un bonnet pour pompon frileux.
– Des jolis crayon pour faire des jolis rapport sur les vilains humains.
– Un binôme, parce que c’est drôlement chouette.

To be continued.

Sinon, si vous voulez plus d’informations sur les mythologies lapines et leur retranscription en langue humaine, c’est par ici. (Par contre, c’est dans la langue des humains qui roulent à gauche et de ceux qui sont les chefs du monde).

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2 Responses to “Besoin de féérie”



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